Le Panier de la Moine - AMAP de Cholet

vendredi 7 avril 2017

Inscriptions closes

Pour ce semestre les inscriptions sont closes nous vous donnons rendez-vous début Septembre pour vous inscrire aux prochains contrats qui démarrent en Octobre. Ce sera aussi le moment de renouveler vos adhésions.

dimanche 19 février 2017

Bricks à la courge, kale, chanterelles et poireau aux notes orientales

Pour 20 bricks :
• 10 feuilles de bricks
• 3 œufs
• 25 g d’amandes effilées
• 25 g de chanterelles séchées
• 350 g de chair de courge texas indian (ou butternut)
• 1 poireau (vert et blanc)
• 8 grandes feuilles de kale (ici la variété cavalier rouge)
• 1 petit morceau de gingembre
• 6 gousses d’ail
• 3 à 5 c. à thé de curry en poudre
• 3 gousses de cardamome
• 1⁄4 c. à café de d’ail en poudre
• 1⁄2 c. à café de piment d’Espelette en poudre
• 1⁄2 c. à café de gingembre en poudre
• Huile d’olive
• Sirop (mélasse) de pommes
• Sel et poivre

Faites tremper les chanterelles. Rincez-les plusieurs fois et ce jusqu’à ce que l’eau
devienne translucide. Égouttez-les. Hachez-les. Réservez.
Épluchez le morceau de courge. Râpez-le à l’aide d’une râpe à petits trous. Réservez.
Rincez le poireau et les feuilles de kale. Enlevez la nervure centrale des feuilles de chou.
Hachez le poireau et les feuilles de kale très finement. Réservez.
Épluchez l’ail et le gingembre et hachez-les le plus finement possible. Réservez.
Concassez les gousses de cardamome pour en extraire les graines. Écrasez-les.
Réservez.
Faites chauffer de l’huile d’olive dans une sauteuse (ici en inox). Faites saisir les
chanterelles en mélangeant constamment pendant une dizaine de minutes. Ajoutez le
poireau et le kale. Une fois ces légumes attendris, ajoutez la courge, l’ail et le
gingembre. Mélangez en ajoutant les épices (curry, poudre d’ail, poudre de gingembre,
cardamome écrasée, piment d'Espelette). Faites cuire le tout le temps que les légumes
s’attendrissent. Rectifiez les épices. Salez et poivrez. Ajoutez les œufs puis les amandes
effilées. Mélangez. Réservez.
Coupez les feuilles de brick en deux. Incorporez la préparation de légumes. Refermez.
Déposez-les sur une plaque de cuisson. Préparez une badigeonnage en ajoutant la
même quantité d’huile d’olive que de sirop de pommes. Badigeonnez les bricks.
Faites cuire au four à 220 – 230°C dans le haut du four le temps que le dessus soit
doré. Servez sans plus tarder. Dégustez !

lundi 23 janvier 2017

Visite de la ferme du Préverger - présentation du nouvel éleveur de Volailles de l'AMAP

Nous sommes allés visiter la ferme GAEC le "préverger" qui fournit désormais l'AMAP en volailles bio, Frédéric Thomas a pris la suite de Stéphane Tartre depuis ce mois de janvier 2017. (car il arrête totalement son activité).

Frédéric Thomas

Frédéric Thomas proposera des poulets, des pintades, des canes et canards, des oies, des chapons et des dindes.

La ferme a débutée son activité à la Bruffière près de Tiffauges en 2011 et s'étend sur 18 Hectares. Frédéric élèvent des volailles (environ 2000) tandis que sa femme Morgane produit du pain. Ils font aussi pousser du blé et du sarrasin sur l'exploitation et produisent presque à 100% l'alimentation pour les volailles.

Volailles GAEC Préverger



Pour un meilleur environnement sanitaire Frédéric possèdent des bâtiments mobiles qu'il déplace entre chaque temps que dure un élevage.

Bâtiment Mobile GAEC Préverger


GAEC" LE PREVERGER"
Frédéric THOMAS
Le Verger
85530 La Bruffière
Référente: Caroline Rolland

Tel: 0630327266

jeudi 17 novembre 2016

Navets fondants au miel et au gingembre

Préparation : 15 mn | Cuisson : 25-30 mn
Ingrédients pour 4 personnes : Navets glacés au miel
  • 10 à 15 navets (selon la taille)
  • 1 morceau de racine de gingembre
  • 2 cuil. à soupe de miel liquide
  • 1 cuil. à soupe d’huile d’olive
  • 3 brins de thym
  • 1 bouquet de persil
  • sel, poivre
Nettoyez et brossez les navets, épluchez les si la peau est trop dure. Coupez-les en 4 s’ils sont trop gros. Mettez les dans une casserole, mouillez avec un peu d’eau et faites cuire à l’étouffée avec le thym pendant 15 à 20 minutes, jusqu’à ce que l’eau soit évaporée.
Hachez finement ou râpez le gingembre, ajoutez le dans la casserole avec le miel, l’huile d’olive, le sel et le poivre, et faites revenir le tout en remuant. En fin de cuisson, ajoutez le persil ciselé… et servez en déglaçant éventuellement avec un peu d’eau si nécessaire.

jeudi 3 novembre 2016

Une réforme européenne toxique pour les agriculteurs bio ?

Une révision de la politique européenne sur l’agriculture bio devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année. La question d’instaurer des seuils de pesticides dans les produits AB fait débat.
LE MONDE | 02.11.2016 à 16h20 • Mis à jour le 02.11.2016 à 17h53 | Par Angela Bolis (/journaliste/angela-bolis/)
Des fruits bio sont présentés dans une boutique Monoprix lors d’un point de presse à Paris le 18 octobre. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
Comment soutenir un marché bio en pleine croissance, sans abaisser les exigences de qualité et d’intégrité de ses produits pour le consommateur ? C’est le dilemme qui sous-tend les trilogues, ces négociations à huis clos entre la Commission, le Parlement et le Conseil européens, qui visent à réviser , d’ici à la fin de l’année, l’actuel règlement européen de l’agriculture biologique (http://www.agencebio.org/sites/default/files/upload/documents/3_Espace_Pro/RCE_BIO_834_2007_oct08.pdf) .
Datant de 1991, réformé en 2007 (http://www.ecocert.fr/sites/www.ecocert.fr/files/RCE-834-2007-mod-oct-2008.pdf) , ce règlement définit le cahier des charges de l’agriculture biologique pour les Etats membres de l’Union européenne (UE), dont dépend le label bio européen (http://www.agencebio.org/le-logo-bio-europeen) figurant aux côtés du logo AB, sa transposition nationale.
Parmi les multiples questions soulevées par cette nouvelle révision, l’une a particulièrement cristallisé les débats : faut-il instaurer des seuils de produits non autorisés – pesticides et OGM – au-dessus desquels un produit bio perdrait automatiquement sa certification ? Cette proposition de la Commission s’est heurtée à l’opposition de toute la filière bio.

Des pesticides dans les produits bio ?
Actuellement, les contrôles garantissant le label bio portent sur les moyens : ils veillent à ce que les précautions soient prises à tous les niveaux de la chaîne de production pour respecter le modèle bio – agriculteur, transformateur, transport , distributeur, etc. –, avec un principe majeur : la non-utilisation, dans les champs, de pesticides de synthèse.
Mais les analyses sur le produit fini ne sont pas systématiques ; et si elles détectent une substance interdite dans un produit, son déclassement n’est pas non plus automatique. Le règlement européen ne prévoit aucune disposition particulière dans ce cas. Par conséquent, des produits dans lesquels on a détecté la présence de pesticides continuent à être commercialisés en tant que produits biologiques.
Les produits bio, en effet, ne sont pas garantis « zéro pesticide »... même si le niveau de pesticides qu’ils contiennent parfois est incomparablement plus bas que dans un produit conventionnel. Selon le dernier rapport de l’European Food Safety Authority (EFSA) (http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.2903/j.efsa.2015.4038/epdf) sur les résidus de pesticides dans les aliments, 15 % des quelque 4 620 aliments bio analysés contenaient des résidus détectables de pesticides. Et 0,8 % d’entre eux dépassaient les limites maximales de résidus (LMR) – les niveaux autorisés en conventionnel pour chaque pesticide.
D’où viennent ces pesticides dans les produits bio ? Dans l’immense majorité des cas, explique Philippe Thomazo, directeur général d’Ecocert (principal organisme de certification bio en France ), ils ne proviennent pas de fraudes de l’agriculteur, très rares, mais de contaminations fortuites, dans les champs surtout, ou pendant les diverses étapes de production : transport, conditionnement, distribution...

Une proposition de la Commission contrée par le Parlement
Même minime, la présence de pesticides dans les produits bio ternit toutefois la crédibilité du label bio vis-à-vis des consommateurs, estime la Commission, qui a présenté en 2014 une proposition de révision visant à renforcer le règlement européen. Ce projet faisait suite à une large consultation lancée début 2013 (http://ec.europa.eu/agriculture/consultations/organic/final-report-summary_en.pdf) , qui a remporté un vif succès, avec près de 45 000 réponses. Consommer un produit de qualité sans pesticides ni OGM arrivait en seconde position des raisons pour lesquelles les citoyens européens achètent bio.
La Commission a donc proposé que les produits bio soient soumis aux mêmes seuils que ceux en vigueur dans l’alimentation pour bébé, à savoir 0,01 mg/kg de pesticides. Au-delà de cette quantité, ils seraient automatiquement décertifiés. Actuellement, seules l’Italie , la Belgique et la République tchèque ont introduit des seuils de pesticides dans les produits bio, ce qui entraîne, selon elle, une distorsion de concurrence.
Mais cette proposition a été retoquée par le Parlement – qui a d’ailleurs largement amendé le texte de la Commission. Au grand dam de certaines associations écologiques, comme IEW (http://www.iewonline.be/spip.php?article7637) , la Fédération inter-environnement de Wallonie en Belgique, qui accuse le Parlement d’affaiblir le cahier des charges européen, et d’ouvrir la voie à « une agriculture biologique très peu ambitieuse ».
Derrière la position du Parlement européen, c’est toute la filière bio qui s’est érigée contre ces seuils de décertification, des producteurs à la grande distribution. Et notamment l’International Federation of Organic Agriculture Movements (Ifoam), qui représente une grande partie des associations de paysans bio et des transformateurs dans l’Union européenne. Selon Politico (http://www.politico.eu/article/when-organic-doesnt-mean-pesticide-free-farms-belgium-port-commission/) , des poids lourds du bio comme l’Espagne et l’Allemagne s’y sont aussi opposés.

La production bio pénalisée ?
Du côté du Parlement comme de la filière bio se dessine en effet une même crainte : que ces seuils de pesticides ne fassent obstacle au développement de l’agriculture bio, dont le marché a quadruplé en dix ans (http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-312_fr.htm) en UE, alors même que l’offre ne parvient pas à suivre la demande.

Au-delà de sa croissance, la filière tient par ailleurs au principe, central dans le modèle bio, de l’obligation de moyens. Or, l’introduction de seuils ferait basculer la logique vers une obligation de résultats, délétère selon eux. Pour Eliane Anglaret, qui préside Nature & Progrès, une association historique du biologique :
« L’important, c’est de respecter le lien à la terre, de ne pas utiliser d’intrants chimiques de synthèse, d’être dans des circuits locaux... Sinon, il suffirait de mettre des cultures hors sol sous serres en plastique, avec zéro pesticide, pour obtenir du bio. Or, ce n’est pas ce qu’on cherche. »
Autre argument brandi contre les seuils : ceux-ci pénaliseraient les producteurs bio. « Comment établira-t-on la responsabilité et la provenance de ces pesticides ? Et qui paiera pour ces analyses
supplémentaires », interroge Mme Anglaret. Selon Eduardo Cuoco, directeur de l’Ifoam Europe :
« Les fermiers bio travaillent en milieu ouvert, sur des territoires où l’agriculture conventionnelle, qui représente 94 % des terres agricoles en Europe, est majoritaire. Ils sont donc soumis à des risques de contaminations accidentelles. Il serait totalement injuste de pénaliser doublement un producteur, déjà victime de contamination, en déclassant l’ensemble de sa récolte, alors qu’il n’est pas responsable de cette contamination. »
François Veillerette, de l’association antipesticides et anti-OGM Générations futures, estime aussi qu’on « ne doit pas faire porter l’effort uniquement par le producteur bio sous prétexte de faire une bio plus blanc que blanc ». « Un des moyens de tuer la bio, c’est de la rendre tellement stricte qu’elle devient inapplicable », abonde Philippe Thomazo, d’Ecocert.
La Commission assure toutefois, afin de ne pas pénaliser l’agriculteur, avoir prévu une compensation en cas de contamination fortuite. La filière bio est globalement favorable à un tel dédommagement – sur le principe du pollueur-payeur, qui mettrait à contribution l’agriculture conventionnelle. Mais elle estime le mécanisme proposé « imprécis et insuffisant ». L’eurodéputé socialiste Eric Andrieu argue, de son côté, que la priorité pour la Commission devrait être de « lutter contre l’omniprésence des pesticides dans l’agriculture conventionnelle actuelle, qui rend impossible pour un agriculteur bio de se prémunir totalement de l’utilisation des pesticides par son voisin ».

Que garantit l’actuel label bio européen ?
Le label bio européen, avec sa feuille étoilée sur fond vert pomme, est obligatoire depuis 2010 pour les aliments bio produits en UE. Il répond au même cahier des charges que la marque française « AB », mieux connue, mais désormais facultative, qui s’est alignée sur le
règlement européen (CE no 834/2007). Il garantit :
des denrées alimentaires contenant au moins 95 % d’ingrédients bio (hors eau et sel), la part restante n’étant pas disponible en bio est autorisée ;
une culture sans produits chimiques de synthèse (engrais, pesticides, traitements après récoltes) ni OGM ;

dans l’élevage, une alimentation sans pesticides chimiques ; une interdiction de traces d’OGM au-delà des 0,9 % admis en cas de contamination fortuite ; un recours limité aux médicaments et traitements vétérinaires ; un espace minimal et un accès au plein air pour les animaux ;
des précautions pour éviter les contaminations, notamment avec une production séparée dans le temps et l’espace de produits biologiques et conventionnels, ou des espaces destinés au stockage des produits biologiques.
Des organismes certificateurs agréés par l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO),
comme Ecocert, Agrocert ou Aclave, veillent au respect de ces règles, avec un contrôle annuel et des contrôles inopinés. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes contrôle également des établissements (plus de 1 000 en 2015), en surveillant notamment les résidus de pesticides dans les produits finis ou l’affichage de mentions « bio » sur les emballages.
En France, d’autres marques privées proposent des exigences plus élevées en matière d’agriculture bio : 
Bio cohérence (http://www.biocoherence.fr/ Qu_est- ce_qu_un_produit_Bio_Coherence_/Pourquoi_privilegier_les_produits_Bio_Coherence_)
Nature & Progrès (http://www.natureetprogres.org/producteurs/professionnels_nature_progres.php)
Demeter (http://www.demeter.fr/consommateurs/) 

vendredi 28 octobre 2016

Première livraison de Clémentine

 Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes mi-octobre et bientôt vous recevrez les premières clémentines en l’occurrence la caffin. Cette clémentine est différente de celle communément commercialisée à partir de novembre.
La caffin est un peu plus fruitée. Sa peau est plus épaisse et d’une consistance un peu plus ferme.
Je tiens tout d’abord à remercier tous les amapiens qui l’an passé m’ont fait confiance. Je vous remercie de tous les soutiens que j’ai reçu à l’occasion des aléas climatiques qui n’ont jamais été aussi nombreux et destructeurs. C’est toujours réconfortant de savoir que vous êtes à mes côtés dans ces circonstances. Mais l’on ne peut pas s’étonner de ces changements climatiques et de leurs conséquences. Le monde aujourd’hui est à la merci de ces changements. Il faut faire avec mais aussi s’activer pour limiter ce qui nous pends au nez. En ce qui me concerne la grêle du mois de mai a détruit 85% de ma récolte de pêches et nectarines. Et c’est là que je peux encore vous remercier de votre partenariat car sans lui l’année aurait été beaucoup plus difficile à terminer.
Aujourd’hui 85 % de ma récolte d’agrumes vous ai dédié. C’est pourquoi d’une part j’ai modifié mes façons culturales et d’autre part je restructure l’exploitation pour l’orienter un peu plus agrumes. Déjà 1ha d’orangers ont été planté et bientôt 1⁄4 d’ha de pomelos. L’arbre ne rentre en production qu’à partir de la 6ème voir 7ème année. C’est dire à quel point j’ai confiance en notre partenariat.
Ce sont en particulier mes façons culturales qui me permettent aujourd’hui de vous expédier des clémentines sucrées mêmes si elles ne sont pas entièrement colorées. L’action du climat est aussi responsable sur l’avance de maturité.
C’est la différence de température entre le jour et la nuit qui permet la coloration du fruit. Mais le fruit peut atteindre la maturité bien avant et c’est le cas cette année.
à réception des fruits n’hésitez pas à couper le pédoncule à sa base afin de les conserver juteuse le plus longtemps. De plus pour faciliter la conservation du fruit étalez les clémentines dans un endroit sec et frais éventuellement.
Je vous souhaite une bonne dégustation. Cordialement votre producteur. 

dimanche 23 octobre 2016


Le FESTIVAL ALIMENTERRE  a ne pas rater !!